L’île de Ré

L’île de Ré, dite Ré la blanche, est une île française située dans l’océan Atlantique en face de La Rochelle, dans le département de la Charente-Maritime. Elle est séparée du continent, au nord, par le pertuis Breton et de l’île d’Oléron, au sud, par le pertuis d’Antioche. Elle est reliée au continent, depuis 1988, par le pont de l’île de Ré. Elle faisait partie de l’ancienne province de l’Aunis, dont La Rochelle était la capitale.

L’Île de Ré est formée de dix communes, réparties sur deux cantons :

Le canton d’Ars-en-Ré, situé au Nord-Ouest de l’île, comprend cinq communes qui, par ordre alphabétique, sont les suivantes :

Le canton de Saint-Martin-de-Ré, qui occupe la partie Sud-Est de l’île, comprend également cinq communes :

L’Île de Ré profite d’un climat assez doux grâce à sa situation géographique et au courant marin chaud du Gulf Stream. L’île est très ensoleillée, avec 2 300 heures par an, elle se place après le Sud-est de la France et la Corse. Par contre, les pluies sont plutôt fréquentes en hiver et en automne. Ces caractéristiques sont dues au fait que le relief est quasiment inexistant. En été, la chaleur est atténuée par la proximité de la mer. Par ailleurs, l’île est parfois surnommée le « Midi atlantique » grâce aussi à sa faune et sa flore. En hiver, la température est assez douce et les chutes de neige peu fréquentes.Située à fleur d’océan, sur le 46ème parallèle et profitant de l’influence du gulf stream, l’Ile de Ré offre un climat doux, un air iodé et vivifiant, et un ensoleillement comparable à celui de la Côte d’Azur (dépassant les 2.200 heures / an).

C’est au nord de l’île, qu’on trouve la réserve naturelle de Lilleau-des-Niges. Des dizaines de milliers d’oiseaux migrateurs y transitent chaque année (bernaches et canards en hiver, gorgebleues et sternes pierregarins au printemps) mais aussi tadornes, aigrettes…

À quelques kilomètres de là, les forêts domaniales de Trousse-Chemise, du Lizay, de la Combe-à-L’eau et du Bois Henri IV bordées de plages bordées de dunes révèlent une flore typique des milieux dunaires (linaires, œillets des plages). Les pins maritimes et les chênes verts y abritent, en sous-bois, des plantes caractéristiques des maquis et des garrigues du Midi méditerranéen.

Situé un peu à l’écart dans l’île, à La Couarde, Loix et Ars-en-Ré, les marais salants rétais cachent aussi une flore spécifique des marais : salicorne, statice ou lavande de mer, moutarde.

Hors-saison, l’île est peuplée d’environ 18 000 habitants, ce chiffre est multiplié par dix en pleine saison estivale.

Les ressources économiques de l’île sont essentiellement touristiques, maritimes (ostréiculture et plaisance) et agricoles (vignes, cultures maraîchères).

Coquillages et poissons frais sont encore vendus par quelques pêcheurs sur les quais de Saint-Martin-de-Ré ou Rivedoux-Plage, la majorité des bateaux de pêche étant maintenant amarrés dans le bassin en eau profonde du port de pêche de Chef de Baie/La Pallice, résolvant ainsi le problème des marées.

L’ostréiculture est développée principalement sur la côte nord où sont installés les ports de l’île (Rivedoux-Plage, La Flotte-en-Ré, Saint-Martin-de-Ré, Loix) mais aussi sur la côte sud d’Ars-en-Ré. En 2007, dans le pertuis Breton, l’ostréiculture rétaise s’oriente vers une nouvelle méthode de culture, celle en filière en eau profonde.

Dans la partie ouest de l’île, entre Loix, Ars, Saint-Clément-des-Baleines et Les Portes-en-Ré, on découvre 1500 hectares de marais et marais salants, terres d’accueil de milliers d’oiseaux migrateurs et terres de culture pour les sauniers qui récoltent le sel sur 350 hectares de saliculture.

À l’intérieur de l’île, on cultive des produits maraîchers (pommes de terre, asperges) et la vigne sur 650 ha (vin de pays charentaispineau et cognac).

Les légendes sont omniprésentes dans le folklore rétais. Une légende raconte que la création de l’île de Ré proviendrait de terribles séismes ayant englouti une cité romaine nommée « Antioche« , et que les seules survivantes de ces évènements seraient Ré et Oléron. Les rétais disent que les ruines de la cité mythique seraient visibles uniquement par beau temps. Ce n’est qu’une légende, mais, en 1809, un bateau s’est échoué sur la pointe de Chanchardon, et le capitaine du navire voit « les dallages de la banche calcaire qui lui paraîssent être les restes d’une construction romaine ».

Sources Wikipedia

 

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